Vers une école rurale dynamique

Que l’histoire commence !

Ce projet est en avant tout une histoire de rencontre entre deux organisations des deux rives, Amal Kasserine et les Francas de l’Hérault, éloignées par la distance mais partageant les mêmes valeurs autour de l’importance de l’accès pour tous à l’éducation et la culture.

 

Comment ?

Kasserine, une région avec un taux de chômage élevé, et une jeunesse remplie d’énergie et de volonté. Le manque identifié étant l’encadrement de ces jeunes pour développer leurs compétences et leurs talents.  L’idée est donc venue d’organiser une formation

Professionnelle pour l’animation dans les écoles.

 

Confrontation de terrain

Cette formation a été suivie par de la mise en pratique juste après, dans les écoles rurales et marginalisées de la région de Kasserine où

les élèves n’ont aucun loisirs, sont pour la plupart démotivés comme leurs enseignants, ce qui participe à l’abandon scolaire de ces enfants.

 

Les jeunes animateurs se sont véritablement investis dans cette mission et ont développé des sentiments de responsabilité, de devoir, et surtout un envie de travailler davantage pour contribuer à la réussite de ses élèves.

 

Le directeur de l’école : on a remarqué un changement au niveau du comportement des élèves aussi au niveau de leur concentration après avoir faire l’animation avec ses élevés, il y a même des élevés qui ont abandonné l’école et qui se sont venu spécialement pour assister à l’animation.

Projet clôturé avec des horizons très ambitieux

Le 6 Mai 2017, une cérémonie de clôture de projet a été organisée à Kasserine.

Un projet qui a réussi à former une dizaine de jeunes  de Kasserine sur l’animation socioéducative et aussi d’assurer plusieurs animations dans plusieurs écoles défavorisées de Kasserine.

 

L’impact positif de ces activités dans les écoles a été salué par les autorités éducatives de la région. Reste désormais à ce que les autorités locales puissent soutenir ces dispositifs pour qu’il puisse être étendu à davantage d’école et d’enfants.

 

Dhouha avec les larmes aux yeux : rien ne vaut le sourire de ses élèves dans ses écoles,